Des dizaines d'onglets, des macros écrites par quelqu'un qui est parti, et toute la boîte qui tourne dessus. On le lit, on comprend ce qu'il fait vraiment, et on ne garde que ça.
Studio de dev indépendant. On simplifie, on automatise, et l'humain garde le volant.
Des dizaines d'onglets, des macros écrites par quelqu'un qui est parti, et toute la boîte qui tourne dessus. On le lit, on comprend ce qu'il fait vraiment, et on ne garde que ça.
Une personne le connaît par cœur. Elle prend deux semaines de vacances et tout s'arrête. On sort le savoir de sa tête pour le mettre dans un outil qu'elle pilote, sans qu'elle devienne inutile.
Il tourne depuis des années. Tout le monde a peur d'y toucher. Nous aussi, au début. Alors on ne le réécrit pas : on le documente, on le sécurise, on remplace seulement ce qui casse.
Entre les deux, un humain recopie à la main, tous les jours. C'est lui la passerelle. On construit la passerelle, et lui récupère ses journées.
Avant de proposer quoi que ce soit, on passe du temps avec les gens qui font le travail. Ils savent où ça coince. Souvent, ils savent aussi comment réparer.
Souvent, c'est beaucoup. Un process complexe cache presque toujours trois règles simples et vingt exceptions qui n'ont plus de raison d'exister.
La machine fait la boucle. Vous faites le choix. Chaque décision qui compte reste entre des mains humaines, avec un bouton pour arrêter.
Une première version rugueuse qui tourne vaut plus qu'un plan parfait qui attend. On corrige sur le terrain, avec vous, pas dans une salle de réunion.
On est pros et on va vite, ce qui veut dire qu'on dit non tôt. Un sujet qu'on n'envenime pas est un sujet qui se règle.
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